Arrivée à RIO
09
nov.
2009
Le temps s'est calmé quand je passe le Cabo Frio, rste de la houle, mais le vent à chut et je suis au moteur plein ouest, parrallèle à la côte dont je reste à une vingtaine de miles, direction Rio.
La nuit suivante, tranquille, belle lune, je m'apercois que ma vitesse passe de 5 noeuds à 3 noeuds assez rapidement et pense à quelque courant sournois, mais non, je traine un beau filet de pêche depuis 1 ou deux miles !! le bateau propriétaire du dit filet me rejoint alors que j'ai stoppé mon batôô. Les six ou sept pescadores remontent leur filet sans un mot désagréable et me libèrent en un rien de temps. nous nous séparons après échange de saluts sympas (Ouf !) J'avais quelques paquets de cigarettes dans une poche et un flingue dans l'autre.
Je suis en vue du pain de sucre à la tombée de la nuit. Le vent est revenu gentiment 10 à 15 noeuds, je glisse près des iles qui annoncent l'entée de la baia de Guanabara.

Le soleil est couché quand le passe prés du pain de sucre, le corcavado est bien visible, pas la colline, mais le Christo Redentor luminescent est comme en lévitation au-dessus de la baie. (je crois que j'ai fait le signe du même nom...).
Je vais plonger mon ancre juste derrière le pain de sucre, comme me l'avais indiqué Laurent (bateau "Le passage"). petit mouilage forain tranquille, super abrité, et je m'endors comme un bien-heureux, aprés avoir bu une 'tite bière fraiche en écoutant la musique qui vient du rivage éclairé. On entend des gens qui parlent, qui rient, qui chantent.

La nuit suivante, tranquille, belle lune, je m'apercois que ma vitesse passe de 5 noeuds à 3 noeuds assez rapidement et pense à quelque courant sournois, mais non, je traine un beau filet de pêche depuis 1 ou deux miles !! le bateau propriétaire du dit filet me rejoint alors que j'ai stoppé mon batôô. Les six ou sept pescadores remontent leur filet sans un mot désagréable et me libèrent en un rien de temps. nous nous séparons après échange de saluts sympas (Ouf !) J'avais quelques paquets de cigarettes dans une poche et un flingue dans l'autre.
Je suis en vue du pain de sucre à la tombée de la nuit. Le vent est revenu gentiment 10 à 15 noeuds, je glisse près des iles qui annoncent l'entée de la baia de Guanabara.

Le soleil est couché quand le passe prés du pain de sucre, le corcavado est bien visible, pas la colline, mais le Christo Redentor luminescent est comme en lévitation au-dessus de la baie. (je crois que j'ai fait le signe du même nom...).
Je vais plonger mon ancre juste derrière le pain de sucre, comme me l'avais indiqué Laurent (bateau "Le passage"). petit mouilage forain tranquille, super abrité, et je m'endors comme un bien-heureux, aprés avoir bu une 'tite bière fraiche en écoutant la musique qui vient du rivage éclairé. On entend des gens qui parlent, qui rient, qui chantent.

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