Faux départ (suite...)
11
oct.
2008
... Je suis donc à l'ancre à l'entrée du rio Paraiba. Beau soleil, je me suis reposé, il est temps de passer à l'étape suivante.

Je hèle un barquinho de pécheurs qui passe pas trop loin, et leur donne un papier portant le numéro de téléphone de mon ami Daniel l'argentin. Je leur explique le topo et un des pécheurs à qui vous donneriez cent sous pour qu'il se paye une liquette, sort de son short graisseux un magnifique téléphone cellulaire avec lequel il contacte Daniel.
Le temps d'une sieste et je suis réveillé par les appels de Daniel et Patricia qui tournent autour de Marie Galante sur leur voilier Romina.
Ils étaient un peu inquiets de mon état car le pécheur leur avait juste signalé ma position, et comme je ronflais comme un loir, ils ont eu du mal à me réveiller !
Romina ne peut me tracter car elle a une fuite d'huile à la boite de vitesse. Alors Daniel s'approche de la plage où mouillent les pécheurs et décide l'un deux à me remorquer jusqu'à la marina de Jacaré.

Le pauvre barquinho aura bien du mal à faire les 5 ou 6 miles contre la marée (4 heures).
Enfin, nous voilà au bout de ponton de la marina, en pleine nuit. J'ai déjà rangé le bateau, reste plus qu'à dormir, demain, il fera jour !

Je hèle un barquinho de pécheurs qui passe pas trop loin, et leur donne un papier portant le numéro de téléphone de mon ami Daniel l'argentin. Je leur explique le topo et un des pécheurs à qui vous donneriez cent sous pour qu'il se paye une liquette, sort de son short graisseux un magnifique téléphone cellulaire avec lequel il contacte Daniel.
Le temps d'une sieste et je suis réveillé par les appels de Daniel et Patricia qui tournent autour de Marie Galante sur leur voilier Romina.
Ils étaient un peu inquiets de mon état car le pécheur leur avait juste signalé ma position, et comme je ronflais comme un loir, ils ont eu du mal à me réveiller !
Romina ne peut me tracter car elle a une fuite d'huile à la boite de vitesse. Alors Daniel s'approche de la plage où mouillent les pécheurs et décide l'un deux à me remorquer jusqu'à la marina de Jacaré.

Le pauvre barquinho aura bien du mal à faire les 5 ou 6 miles contre la marée (4 heures).
Enfin, nous voilà au bout de ponton de la marina, en pleine nuit. J'ai déjà rangé le bateau, reste plus qu'à dormir, demain, il fera jour !
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